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Par Le Poussin dans Vie du Poussin le 19 Février 2012 à 16:28
Je te l’avais promis sans le cracher mais sans croiser les doigts. Je la tiens donc ma promesse de te livrer quelques natures mortes de ma dernière excursion. Au Mexique donc, dans le Quintana Roo pour la précision, à Playa del Carmen pour les coordonnées satellites. Air Canada comme transporteur avec une escale à Toronto histoire de compléter la collection de tampons du passeport et de s’approvisionner en sirop d’érable en duty free. Le deuxième vol fut désastreux en terme de confort et de service, pire qu’un low cost…mais bon quand tu pars en vacances, d’autant plus quand tes compatriotes vont se geler les miches, tu ne te plains pas… Bref, arrivé à Cancun, nous quittons ce nid de serpent immédiatement en taxi pour rejoindre notre lieu de villégiature à 45 minutes. Nous avions réservé, comme d’habitude, sur la toile. Une location sans prétention aucune. Un bungalow de survie, juste histoire de pouvoir poser ses valises et de profiter des moments délicieux dont nous rêvions depuis plusieurs semaines. Accueillis par les propriétaires, des expatriés français, nous fûmes sous le choc en découvrant l’état lamentable de notre logis.
Un verre de rosé mexicain en guise de réconfort, quelques broutilles alimentaires pour caler l’estomac, il n’en fallut pas plus pour clore définitivement nos paupières vers 1h du matin (heure locale), soit près de 28 heures après notre lever en terre française.
7h05.…le lendemain, heure à laquelle je me suis inlassablement levé tous les matins…quelque soit l’activité de la veille. En forme et d’attaque. Siempre.
Le premier jour fût consacré à la découverte de la ville et de ses points névralgico-stratégiques en compagnie de notre hôte. La zone touristique pour le shopping, les plages activatrices de mélanine, les zones de ravitaillement pour les levées de verre, non sans terminer par une halte nécessaire au supermercado pour les besoins vitaux.
Nous avions remarqué pendant notre promenade de nombreuses bouffées de vent et des nuages particulièrement gris qui voilaient progressivement notre azur horizon. Nous n'aurions pas imaginé à cet instant que Bonnie ferait parler d'elle tout en bouleversant nos projets d'évasion.
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Par Le Poussin dans Le Blog le 16 Février 2012 à 14:49

Tu as remarqué comme la douceur (relative certes mais bon tu n’es jamais content) était subitement revenue…normal car je hais Evelyne lorsqu’elle annonce avec son chaloupé du genou droit une vague polaire secondaire à une invasion atmosphérique des maudits sibériens et que je viens de revenir (euh depuis dimanche en fait !) de mon excursion lointaine affectée d’un décalage horaire de 7 heures (même pas peur…l’habitude coco des rythmes décalés !). Seul Francis a réfléchi sur mes coordonnées GPS pour tenter de percer le mystère qu’Esteban, Zia et Tao (Merci Jay pour la rectification !) ont découvert au milieu des années 80…à quelques détails près. Pendant que tu te gelais le derme, que tes dents tombaient à force de contractions musculaires involontaires désespérément dépensières en calorie et inutiles pour te réchauffer, que ton bambou (désolé les filles) se ridiculisait pire qu’un micro pénis noyé dans une tonne de gras dans sa coquille, je profitais des délices tropicaux du Yucatan, enfin surtout quand cette salope de Bonnie (avec un prénom pareil…tu ne peux pas mériter mieux comme qualificatif) décidait enfin de se casser et de polluer d’autres horizons que le mien parce que franchement les trombes de pluie, même chaudes, sur un vélo, dans une ville que tu ne maitrises pas, c’est pas top sécuritaire non plus. Comme d’habitude, tu t’es levé et tu tentes de me bousculer pour obtenir des clichés, des pictures, des images, bref comme d’habitude tu veux tout savoir…mais tu sais aussi qu’un Poussin ça ne se réveille pas aussi facilement….(mon Homme pourrait assurément le confirmer). Faut que tu lui laisse un petit répit, histoire qu’il se remette sur les rails, qu’il reprenne ses marques. Promis tu les auras tes clichés. Et comme dirait mon jardin des plantes adorée, à tantôt le monde.
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Par Le Poussin dans Vie du Poussin le 27 Janvier 2012 à 18:01
Ne t'inquiètes pas si tu ne me vois plus chez toi ou chez moi. Je vertige d'un autre ailleurs, loin des turpitudes et des vilénies que j'encaisse depuis quelques semaines. Même si l'hiver n'a pas encore mordu mes os de sa froideur, mon astre solaire, lui, m'appelle inlassablement à la même époque, histoire de me caresser l'épiderme. J'emporte le nécessaire à mon équilibre, de la nourriture intellectuelle mais pas trop, quelques pièces de coton estivales, quelques bouts de nylon pour cacher l'essentiel, de la potion magique pour tanner le cuir, et quelques autres babioles...le tout précieusement empaqueté dans ma nouvelle "Georges Clooney Box" mais sans le Décaffeinato car je suis tellement plus Voluto. Je cacherai le bleu de mes yeux pour ne point m'éblouir et me fondre incognito dans un nouveau décor, idéalement situé à 20°38'3.3'' N et 87°4'43.43'' O. Besoin de changer d'air, d'oublier, de me recentrer, et de profiter.

Ne t'inquiètes pas, mon silence ne sera pas meurtrier car tu sais bien que je ne serai pas si loin de toi. Je pourrai bien avoir du vague à l'âme et revenir t'espionner insidieusemement...la technologie n'est jamais oubliée même de l'autre côté.
Portes toi bien.
Je reviens très vite.
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Par Le Poussin dans Médical le 17 Janvier 2012 à 11:00
En analysant les mots-clés qui conduisent au hasard dans mon nid, une préoccupation majeure semble titiller les esprits des internautes égarés probablement parce que je l'ai évoqué dans un de mes posts, ce petit bout de chair

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