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    Être littéralement happé dans une lecture au point de retarder à la dernière limite l'extinction de la lumière, tel devrait être chaque reliure aux centaines de page qu'il m'est offert de dévorer goulûment. Lire pour le plaisir, pour l'évasion, pour l'émotion, pour le frisson. Un passe temps que j'ai acquis sur le tard mais pour lequel je consacre chaque jour un petit moment. Ce n'est pas toujours évident de dénicher des perles rares dans la multitude des œuvres mise à disposition sur les étagères. Le bouche à oreille, les prêts de pavés entre amis sont un bon moyen de trouver le bouquin qui me tiendra en haleine pendant quelques jours ou quelques semaines. Je ne suis pas un grand lecteur qui avale des centaines de page en quelques heures hormis pendant les vacances ou lorsque je tombe sur une saga passionnante, un thriller diaboliquement bien ficelé...ce fut le cas pour Potter. Pourtant je fus longtemps persuadé que son histoire était réservé à un jeune public car classée dans les romans jeunesse. Des amis m'avaient recommandé la lecture. Ils étaient si passionnés qu'ils trépignaient d'impatience parce qu'ils savaient qu'ils devaient attendre de long mois avant de pouvoir de nouveau se plonger dans le tome suivant. Les années se sont écoulées. Le cinéma s'est emparé du phénomène J.K. Rowlings et j'ai commencé ma saga Potter grâce à la boîte sombre à images. N'ayant aucune référence littéraire et vierge de toutes impressions, j'ai apprécié cette histoire à sa juste valeur. Je découvrais des personnages, une mythologie, une ambiance, des secrets, de la sorcellerie sans être pour autant conquis. Ceux qui avaient lu les bouquins étaient d'avis partagé sur la qualité des films, sur leur justesse par rapport à leur référence papier...et puis un jour, je ne sais pas pour quelle raison, je me suis dit « Tiens c'est les vacances bientôt, je vais lire Harry Potter pour me faire ma propre idée puisque tout le monde m'assure que c'est génial ! »Armé des trois premiers tomes, j'étais fin prêt pour le départ. En moins de 15 jours j'étais contaminé, complètement aspiré dans les intrigues du jeune sorcier dans les couloirs de Poudlard accompagné de son fidèle acolyte Ron et de son ingénue amie Hermione. Bien que les deux premiers opus apparaissaient vraiment comme de la littérature purement enfantine, limite naîve, je persévérais dans le troisième chapitre au ton radicalement différent, plus sombre, plus mature, plus dense et plus intense, loin des premières lignes du début et s'éloignant peu à peu de la sphère juvénile. Et je n'ai pas attendu un an avant de pouvoir attaquer le quatrième tome...puisque j'avais commencé ma lecture quelques mois avant la sortie du dernier. C'est donc naturellement, sans aucune interruption temporelle, que j'ai lu les sept tomes d'affilée, totalement conquis. Mention spéciale pour le tome 4 et le tome 7. Je garde encore des souvenirs émus de cette lecture passionnante où je piaffais d'impatience pour connaître la suite des aventures de Potter, où je fus peiné au décès de Dobby, où je fus scotché jusqu'au dernier mot de l'ultime chapitre. Une construction du récit sans faille, des caractères qui s'affirment au fur et à mesure de la croissance des personnages, de la magie, un univers riche de détails et de trouvailles. Un régal pour les yeux et l'esprit. Après quatre mois de lecture intensive, le sentiment de vide fut intense. Qu'est ce qui pourrait être à la hauteur en terme d'intensité de lecture après cette saga littéraire ? Que lire après Harry Potter ?....J'ai passé  quelques mois à ne plus toucher un seul bouquin de crainte de ne pas retrouver ce plaisir dévorant. Et d 'ailleurs pour le moment je n'ai pas encore trouvé la perle rare qui remplacera Potter. Ce sont peut-être aussi les seuls bouquins que je n'ai pas envie d'abandonner et qui resteront sans doute longtemps dans ma bibliothèque car je sais qu'un jour j'aurais envie de les relire...et ce sera une première ! Je suis allé voir hier soir le dernier Potter au cinéma. Je savais que je ne devais pas m'attendre à un film exceptionnel et pourtant je cultivais un petit espoir que le dernier opus soit à la hauteur de ma tendre lecture. Comment dire en quatre lettres....Déçu. Grosse déception. Un goût amer. Non pas que le film soit mauvais, ce serait être trop virulent car il était intense et sombre, sans temps mort. Mais trop de raccourcis et une trop grande liberté sur la partie finale par rapport à l'histoire originelle, responsable d'une perte d'âme et d'un film sans grande saveur. Ceux qui n'ont jamais lu Potter ont certainement apprécié ce final mais je ne crois pas que les aficionados de la première heure puissent être en accord avec le parti pris du réalisateur....et ce film n'échappe pas à la règle de l'adaptation cinématographique d'un livre, peu importe lequel d'ailleurs : des omissions de détail pourtant si important dans le récit entraînant des déviations scénaristiques fâcheuses. Oui c'est sans doute extrêmement compliqué d'être totalement fidèle à un bouquin, surtout lorsqu'on se passe de l'avis éclairé de l'auteur. Peut-être qu'il aurait fallu une heure de plus pour clore définitivement la saga Potter...mais deux films pour un tome 7 c'était sans doute déjà assez. La page est donc tournée. Harry Potter is dead !


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  • Mon côté fleur bleue sans doute mais je ne peux pas être insensible à cette guimauve délicieuse...

     


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  • as

     

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  •  Deux fois par an voire plus, maintenant qu'elles sont libres, le cirque recommence. Des affichettes, des pourcentages alléchants précédés du petit signe négatif, le même mot répliqué des dizaines de fois à chaque devanture, appel à la débauche financière du petit bout de plastique bleu jaune ou noir. Une période fébrile pour les uns impatients de dénicher la bonne affaire qui me laisse particulièrement pantois. Les soldes.

    Soldes

    Chaque fois le même scénario se répète et me confirme que je n'aime pas cette frénésie mercantile. Tu joues aux repérages pendant la première partie de la saison. Tu sélectionnes des articles qui te font saliver. Tu es raisonnable sur le moment en te disant que tu peux patienter jusqu'aux promotions biannuelles...et puis elles arrivent toutes frémissantes et offertes parées d'une promesse économique et bon marché. Seulement voilà, chez moi il y a toujours un hic. L'article, quel qu'il soit, tant convoité n'est jamais soldé...pire il semble avoir été purement et simplement rayé du listing, forcément remplacé, et j'espère que toi aussi tu l'as remarqué, par des collections bas de gamme tenant la dragée haute sur le parvis des gondoles ornées d' un prix barré te faisant croire à tort que tu fais l'achat du siècle. Mais agite donc tes neurones avant de banquer...cette collection était complètement absente il y a quelques semaines, patientant sagement dans les entrepôts jusqu'au jour J. C'est en cela que je n'aime pas me faire pigeonner par ce marketing de bas étage ou alors c'est sans doute parce que j'ai le chic pour désirer le ou les produits qui ne feront jamais l'objet d'une proposition commerciale. Alors je ne fais pas ou peu les soldes. Je préfère acheter quand je veux et ce que je souhaite, même si cela se paie au prix fort mais j'évite ainsi la frustration de ne rien trouver qui me convienne ou la déception de ne pas dénicher ma taille « crevette » si toutefois je tombais par hasard sur un petit tee-shirt sympa...Et puis si tu veux tout savoir, je ne suis pas un addict irrécupérable du lèche-vitrine. J'achète en coup de cœur si l'occasion se présente mais sans faire les magasins pour faire du shopping ou alors j'ai une idée extrêmement précise de ce que je cherche (en sachant souvent où le trouver) et ne me perds pas ainsi en conjoncture même si je reconnais toutefois qu'il peut être plaisant de vagabonder de porche en porche à la conquête de nouveauté...sauf si cette balade citadine se déroule un samedi après-midi en pleine rue Sainte-Catherine...où tu dois user d'une kalachnikov pour tenter de te frayer un chemin parmi la foule, aux mains chargées de sacs d'enseignes multiples, qui papillonne à la vitesse d'un lombric apathique...et que tu reviens les mains vides !

    Non décidément les soldes ne sont pas faites pour moi !


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  • Passé mon isolement social de plusieurs mois pour cause de révolution et d'aménagement intérieur pour lequel je t'ai sans doute saoûlé (promis je m'arrête...et puis maintenant si tu as envie de voir tu n'as plus qu'à venir), j'ai enfin réussi à sortir mes guêtres et asseoir mon joli postérieur sur un confortable fauteuil d'un complexe obscur projetant une série d'images et de sons animés plus communément appelée film. Je vais au cinéma non seulement pour le programme que j'ai choisi mais aussi pour les 15 à 20 minutes qui précèdent la séance. Je l'avoue...J'aime la Publicité et les bandes annonces...mais force est de constater à l'heure actuelle que les BA se font de plus en plus rares noyées dans un florilège de pub nationale et purement locale (Qu'elle me manque la pub du Lusy club....private joke). Alors les messages commerciaux ont tout intérêts à être à la hauteur pour maintenir mon éveil et ma curiosité. Et au cinéma, les publicités sont souvent efficaces et le plus souvent en version longue. Je t'ai réservé un spot qui m'a particulièrement interpellé.

     

    C'est vrai que nous ne pouvons rien refuser aux femmes...enfin juste une petite exception en ce qui me concerne....mais elle est efficace et montre que l'homme se fait souvent mener par le bout du nez par la gent féminine qui a plus d'un tour dans son sac (et Dieu sait qu'il peut contenir un max de chose) pour combler le moindre de ses envies...de là à réussir à virer sa cuti à un beau jeune homme visiblement comblé par son boy friend il ne faut pas exagérer...retenons simplement un petit message gay-friendly malgré tout dans la tendance "in" du rouleau compresseur nommé "marketing".

     


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