
Tu as remarqué comme la douceur (relative certes mais bon tu n’es jamais content) était subitement revenue…normal car je hais Evelyne lorsqu’elle annonce avec son chaloupé du genou droit une vague polaire secondaire à une invasion atmosphérique des maudits sibériens et que je viens de revenir (euh depuis dimanche en fait !) de mon excursion lointaine affectée d’un décalage horaire de 7 heures (même pas peur…l’habitude coco des rythmes décalés !). Seul Francis a réfléchi sur mes coordonnées GPS pour tenter de percer le mystère qu’Esteban, Zia et Tao (Merci Jay pour la rectification !) ont découvert au milieu des années 80…à quelques détails près. Pendant que tu te gelais le derme, que tes dents tombaient à force de contractions musculaires involontaires désespérément dépensières en calorie et inutiles pour te réchauffer, que ton bambou (désolé les filles) se ridiculisait pire qu’un micro pénis noyé dans une tonne de gras dans sa coquille, je profitais des délices tropicaux du Yucatan, enfin surtout quand cette salope de Bonnie (avec un prénom pareil…tu ne peux pas mériter mieux comme qualificatif) décidait enfin de se casser et de polluer d’autres horizons que le mien parce que franchement les trombes de pluie, même chaudes, sur un vélo, dans une ville que tu ne maitrises pas, c’est pas top sécuritaire non plus. Comme d’habitude, tu t’es levé et tu tentes de me bousculer pour obtenir des clichés, des pictures, des images, bref comme d’habitude tu veux tout savoir…mais tu sais aussi qu’un Poussin ça ne se réveille pas aussi facilement….(mon Homme pourrait assurément le confirmer). Faut que tu lui laisse un petit répit, histoire qu’il se remette sur les rails, qu’il reprenne ses marques. Promis tu les auras tes clichés. Et comme dirait mon jardin des plantes adorée, à tantôt le monde.